Devenir vétérinaire: le rêve d’un petit garçon
Il y a 20 ans, un petit garçon rêvait de devenir vétérinaire. Aujourd’hui, il vous remercie de lui avoir permis de réaliser ce rêve, entouré d’une équipe et de milliers d’histoires partagées.
Ce site est un espace personnel où je partage une partie de ce qui nourrit ma pratique vétérinaire : observations de terrain, faune sauvage, biodiversité, maladies émergentes et réflexions autour du vivant.
Vétérinaire à Nice, j’exerce au sein de Lingostière Clinique Vétérinaire auprès des chiens, chats, NAC, de la faune sauvage ainsi que d’espèces exotiques et marines, avec une conviction simple : la médecine vétérinaire n’a pas de frontières d’espèces.
Pour découvrir la clinique, son équipe, ses services et prendre rendez-vous :
lingostiereveterinaires.fr
Pour suivre les actions menées en faveur de la biodiversité, de la faune sauvage et des soins aux animaux en détresse :
lingostierefaunesauvage.com
Vous trouverez ici une sélection d’articles, de publications et de réflexions issus de mon activité, avec une même ligne directrice : mieux comprendre le vivant pour mieux le soigner.
Il y a 20 ans, un petit garçon rêvait de devenir vétérinaire. Aujourd’hui, il vous remercie de lui avoir permis de réaliser ce rêve, entouré d’une équipe et de milliers d’histoires partagées.
On les trouve bruyantes et envahissantes. Pourtant, une corneille est capable de reconnaître un visage humain et de s’en souvenir pendant des années.
Une carcasse d’hippopotame, des dizaines de vautours à l’œuvre et l’un des mécanismes les plus essentiels de la nature sous mes yeux.
Personne ne connaît son nom, et pourtant sa disparition serait une perte immense pour la biodiversité marine. Rencontre avec un requin aussi discret que menacé.
Lorsque je dis que je soigne aussi des poissons, il y a souvent un petit silence. Puis vient presque toujours la même question : « On peut vraiment soigner un poisson ? »
« Sortie de secours pour la vie sauvage. » Un petit aménagement passe presque toujours inaperçu au canal de Gairaut à Nice et il peut faire la différence entre la vie et la mort pour de nombreux animaux.
Les chauves-souris hébergent de nombreux virus sans presque jamais tomber malades. Ce n’est pas le virus qui est fascinant, c’est l’équilibre qu’elles ont trouvé avec lui.
Le chacal doré s’installe discrètement en France. Plus qu’un nouveau prédateur, il est peut-être le témoin d’un équilibre qui change dans nos paysages.
2026 a été l’année la plus marquée par les intoxications aux chenilles processionnaires que j’ai connue. Et pourtant, une étude récente rappelle que la nature possède déjà ses propres mécanismes de régulation.
Des merles noirs retrouvés morts en Écosse ont révélé la présence d’un virus qu’on croyait cantonné plus au sud. Un cas qui fait directement écho à mes propres travaux sur les flavivirus chez la faune sauvage.
Des chiens formés pour détecter des cadavres de sangliers en pleine nature, au service de la lutte contre la peste porcine africaine. Une formation qui rappelle à quel point l’alliance entre l’homme et le chien reste un outil d’une efficacité redoutable.
Un partage un peu particulier aujourd’hui. Ma vie de vétérinaire pendant l’épidémie de Covid-19. Un moment étrange. Hors du temps.
Le loup est revenu en France sans jamais avoir été réintroduit officiellement. Dans les Alpes-Maritimes, j’ai eu l’occasion de pratiquer des autopsies sur cette espèce qui continue de fasciner autant qu’elle inquiète.
À la fin du XVe siècle, des chiens embarqués par les conquistadors ont transporté un parasite vers le Nouveau Monde. Une histoire de capture parasitaire, rare et fascinante, qui illustre parfaitement le concept One Health.
Un ours polaire mort de la grippe aviaire à Svalbard. Le premier cas confirmé chez cette espèce en Europe, et un signal que les frontières biologiques ne sont plus étanches, même dans les milieux les plus extrêmes.